Influence commerciale et transparence publicitaire en Belgique
En Belgique, un contenu promotionnel réalisé avec une contrepartie doit rendre son caractère commercial ou publicitaire clairement identifiable ; cette exigence doit être intégrée au brief, au contrat et à la revue du contenu.
Cadre belge
Le SPF Économie rappelle que la publicité doit être clairement identifiable. Une contrepartie peut notamment prendre la forme d’un paiement, d’un produit gratuit, d’une réduction, d’un avantage ou d’un pourcentage sur les ventes via un lien d’affiliation.
Process D2
D2 intègre la conformité en amont : qualification de la relation, wording attendu, contrôle des claims, revue avant publication et conservation de la preuve. Le but n’est pas de faire un simple check de hashtag en fin de chaîne.
Transparence publicitaire en Belgique
D2 intègre ces obligations belges au brief, à la revue des claims et au contrôle avant publication. Le libellé publicitaire doit rester clair, visible et adapté à la langue du contenu.
Sources, limites et utilisation
Les faits de plateforme et de réglementation sont reliés à des sources vérifiées dans la couche Evidence D2. Les recommandations opérationnelles décrivent une méthode de travail D2 et ne doivent pas être lues comme des moyennes statistiques du marché belge. Lorsqu’une donnée chiffrée ne possède pas de périmètre comparable et reproductible, elle n’est pas publiée comme benchmark.
Pour une activation Belgique
D2 peut structurer un pilote autour d’un produit, d’une cohorte de créateurs et d’un dispositif de mesure explicite, puis utiliser les premiers résultats pour décider quels profils, formats et conditions méritent d’être étendus.
